dimanche 20 avril 2008

Vers un mouvement à l'échelle nationale ?

Les dernières news avant de laisser ce blog entre d'autres mains durant cette semaine. Je serais absente de la toile jusqu'à samedi prochain mais le site sera toujours mis à jour. L'adresse email va donc changer, vous pouvez dès demain envoyer vos informations à Benoît sur :


Voilà pour les informations pratiques je passe à la lettre que Julien (Coordinateur des groupes de l'IRTS de Metz) m'a envoyé. Cette lettre retrace donc les sujets abordés durant la coodination nationale du 11 avril et soulève par ailleurs des interrogations quant à la suite du mouvement et de son organisation (notamment pour la prochaine coordination qui aura lieu le 25 avril à Limoges).

Nouvelle importante pour terminer cette article. Il semblerait que les députés de l'ensemble du territoire saisissent l'Assemblée Nationale sur les questions que peuvent suciter la gratification des stages au niveau du secteur sociale. Information donnée par la FNEJE, je vous laisse apprécier l'article en entier sur le blog du
FNEJE54.

Lettre pour contribuer à la construction d'une coordination nationale du mouvement


Les délégations des Ecoles du Grand Nord, après la première Coordination Nationale (11/04) à Montrouge, ont tenu à adresser cette lettre aux participants (es) de cette journée et à l'ensemble des Travailleurs sociaux en formation (« TSF »). Nous étions rassemblés pour construire un espace de coordination, de débat et d'actions collectives. Cet outil «Coordination Nationale » doit nous permettre d'être enfin entendus par M.Xavier Bertrand et son gouvernement. Notre délégation est unanime à ne pas vouloir revivre une telle journée, faite d'urgences diverses et de chahut. Après six semaines d'investissements quotidiens, d'actions locales et régionales (...) nous venions à Montrouge pour construire et nous avons frôlé le « pugilat ». Les efforts de consensus de l'équipe de Montrouge ont été impuissants face à l’ambiance et aux rapports de force présents dans nos échanges, prise de parole, question de mandatement, etc. Nous avions répondu à l'invitation de Montrouge qui proposait un ordre du jour pour la Coordination Nationale, ainsi qu'une représentation de deux délégués par école. Nous notons que seul un délégué avait le droit de vote pendant la Coordination Nationale.

Les TSF (écoles Grand Nord) qui ont préparé la délégation ont proposé plusieurs points et actions... Celui sur la « définition et le fonctionnement de la Coordination Nationale a été tout simplement oublié. La matinée a été consacrée à l'exposé détaillé des revendications de chaque école. Nous avons constaté que la majorité des écoles étaient sur la même position (« le oui mais »). Nous proposons qu'à l'avenir ce décompte et détail, soit fait avant, ce qui nous permettra de gagner du temps. Puis vinrent précocement le GNI et l'AFORS, pour constater que nous n'étions pas « unifiés » sur nos revendications, difficile dans ces conditions d'analyser, de projeter.

En début d'après midi, nous avons rappelé à la coordination nationale que ce point nousparaissait être à la base de la construction de la coordination nationale, de la confiance dans les relations entre TSF. La coordination nationale accepta d'entendre pour finir par oublier le sujet et lister des « constats ». Il nous semble que de nombreux sujets fondamentaux doivent être abordés :

- Partage des taches de la coordination nationale, nos moyens, objectifs, soutiens.
- Rapports avec l'Etat, ainsi que nos forces et faiblesses relatives.

Il est urgent de nous construire des groupes ou commissions de travail dans les écoles qui puissent préparer le travail de la coordination nationale.Nous remarquons aussi que des points comme « la situation du mouvement des TSF ont été aussi « oublié ». Pour autant, 3 actions ont été votées dans le dernier quart d'heure.
Leur réalisation demande un investissement et des moyens importants en transport à la charge des écoles :

- Le 25 avril, coordination nationale à Limoges.
- Le 30 avril arrivée de la marche Lille/Paris.
- Le 13 mai manif. Nationale à la Sorbonne (assises travailleurs sociaux).

Cette question de moyen pourrait vite poser problème à certaines régions qui ont peut d’écoles et donc moins de «poids » pour négocier des fonds (Conseil Régional, Général, Mairies, auto financement…). Une caisse de solidarité nationale serait-elle envisageable ? Dans ce mouvement, notre coordination nationale doit se doter d'un minimum de règles démocratiques dans son fonctionnement... en dépend notre légitimité et notre crédibilité. Pour avancer en ce sens, nous proposons que soient débattus les points qui suivent et de consacrer pendant la Coordination Nationale de Limoges, un temps suffisant pour réfléchir et définir ensemble un fonctionnement.
Nous sommes conscients qu'une coordination nationale est bien plus difficile à organiser qu'une AG Locale ou AG Régionale, aussi nous n'avons pu nous empêcher de remarquer certains dysfonctionnements voici quelques propositions pour un bon déroulement de la prochaine coordination nationale.

1) Proposition de définition de la coordination nationale :

- Elle est constituée de représentants des écoles/collectifs de France.
- Elle organise avec les écoles/collectifs les éventuelles négociations
- Elle est un outil de lien et de diffusion des expériences des TSF du Mouvement.
- Elle organise avec les écoles/collectifs les liens entre TSF
- Elle se donne les moyens de l'organisation de son travail : commissions, séances plénières...
- Elle discute, élabore des propositions d'actions nationales
- Les écoles sont souveraines sur l'application des propositions de la coordination nationale.

2) Propositions de commissions «basiques»
:

- Infos Mouvement liens avec la presse liens préfecture liens avec les « alliés »du Mouvement actions secrétariat/comptabilité.
- Le vote sur les revendications doit se faire en coordination nationale après une période de débats pour parvenir à un consensus en vue d'éventuelles négociations avec l'Etat.

3) La question de la représentativité

Chaque école est représentée dans les délégations à la coordination nationale par un(e) délégué(e). Nous sommes contre toute forme de procuration. Si les écoles s'organisent en collectifs la représentation est proportionnelle au nombre d'écoles représentées.

4) le déroulement des coordinations nationales

Les écoles doivent co-proposer avec la coordination nationale des points d'ordre du jour (faire remonter les points et synthèse proposée par la coordination nationale). L'ordre du jour est discuté, amendé et voté par les délégations de la coordination nationale. Le fonctionnement de la coordination nationale est discuté et voté par les mêmes délégations. Les modérateurs sont proposés en début de coordination nationale, les délégations votent leur(s) fonctions. Ils ou elles sont chargés (es) de faciliter les débats et de faire respecter le déroulement des points del'ordre du jour. Des équipes se chargent de noter les prises de parole et de distribuer cette dernière. Selon ce fonctionnement, aucun bureau d’une poignée de représentants n’est nécessaire. Chaque Région et chaque Ecole étant en effet représentée, les infos, propositionsd’actions et organisations d’évènements peuvent circuler en réseau grâce à notre Coordination Nationale. Le lien inter régions peut se faire avec une liste contacts. Tout le monde est en capacité de s’en saisir et la centralisation de toutes les infos à une minorité n’est plus utile. De plus, la communication inter région demande un gros travail. Ne serait-il pas plus judicieux de répartir cette tâche ?

Plusieurs personnes de chaque école s’occuperaient de cette communication afin de mettre l’info à disposition de toutes et tous sur un site internet. Tsfactifs.forumpro.fr n’est peut-être pas très «lisible » pour le moment mais il y a possibilité de le retravailler en conséquence. Signataires : Les différentes délégations du grand nord

Signataires : Les différentes délégations du grand nord



1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour Maud,

Ce n'est pas le FNEJE mais la FNEJE. ;-)
C'est la Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants.

J'espère que les députés, et donc les étudiants, auront une réponse rapide.

A ++